" /> juin 2012 - Mon para-monde
Flux RSS

samedi 23 juin 2012

Raspberry Pi + LEGO, redux

Bon,le premier boîtier en LEGO avait été commencé à l'arrache et cet après-midi avec Lucas, nous nous sommes attelés à une version plus "prés du corps".

Je n'ai pas pris de photo de making-of désolé, mais grosso-modo j'ai d'abord fait un gabarit avec des pièces disparates pour déterminer l'encombrement par niveau du R-Pi, trouvé une solution pour le fixer et le surélever un peu pour la dissipation thermique. Puis j'ai monté le boitier définitif en barres de 1 et enfin j'ai fait le toit et le socle.

Le format du R-Pi est assez compatible avec le format LEGO mais malgré tout il ne fait pas un nombre pair de plots LEGO, nécessitant en cela des compromis (par exemple le rebord de la base sur 2 des faces)*

Toujours est-il voici la version définitive du boîtier. Etant donné qu'il s'agit d'un projet Top Secret, il est gardé de prés par 2 cosmonautes LEGO !

Voici maintenant la face alimentation+SD Card :

La face portant la prise HDMI :

Le port RJ45 et les 2 USB :

Et la sortie audio et composite (plus la petite fenêtre pour voir les LEDs de statut) :

Et maintenant au boulot ! On remet le système dedans :

Et on allume :

vendredi 22 juin 2012

Premières taches d'administration après l'installation d'une image sur Raspberry Pi

Se logguer sur son R-Pi avec image Pisces

Pour se logguer, je rappelle qu'il faut utiliser le compte "raspbian" avec le mot de passe "raspbian".

L'image pisces a un serveur ssh fonctionnel dès le démarrage, c'est ce que j'utilise (mon R-Pi n'a ni clavier ni écran)

Si vous utilisez un clavier et un écran, attention par défaut il est en QWERTY. Perso, passant par SSH, mon clavier est correctement réglé mais il est visiblement conseillé de reconfigurer tout cela via

dpkg-reconfigure locales
dpkg-reconfigure keyboard-configuration

Le compte "raspbian" a le droit de sudoer pour "root" pour administrer la machine.

Changer les mots de passe par défaut

Brut d'installation, une image pisces possède 2 comptes avec mots de passe : root et raspbian Il convient de les modifier car ils sont communs à toutes les installations du système.

En tant que "raspbian" tapez :

passwd

et saisissez 2 fois de suite à l'aveugle votre nouveau mot de passe. vous venez de modifier le mot de passe de "raspbian"

Pour le compte root, il suffit de passer par sudo :

sudo passwd
(saisissez le mot de passe de "raspbian")

et idem, saisissez 2 fois le nouveau mot de passe de root.

Il est important de modifier ce mot de passe pour le connaître, en effet si lors du boot du R-Pi, il y a un problème il faudra saisir ce mot de passe pour pouvoir accéder au shell (par exemple pour réparer un crash disque).

Toutes les manips suivantes sont à faire en utilisateur root ou via sudo.

Modifier les clés du serveur SSH par défaut

Toutes les images pisces possèdent les mêmes clés SSH, il faut en générer d'autres pour augmenter la sécurité (sinon un autre système sur lequel elles seraient installées, quel qu'il soit, pourrait se faire passer entièrement pour votre R-Pi).

rm /etc/ssh/ssh_host_*
dpkg-reconfigure openssh-server

Faire la mise à jour du système et du firmware

en tant que root et en ayant une connexion internet valide

apt-get update ; apt-get upgrade

puis

rpi-update

... et patienter... puis rebooter via

reboot

Réglage du fuseau horaire

Le Raspberry n'ayant pas de RTC (d'horloge interne sauvegardée par pile) l'image pisces est équipée d'un serveur (et donc client) NTP déjà configuré par contre il faut régler le fuseau par défaut.

dpkg-reconfigure tzdata

Changer le nom du système

Par défaut, lorsqu'on part d'une image pisces, le système s'appelle... pisces, changeons cela :

echo littlebrick > /etc/hostname

Pour régler le FQDN si vous en avez un, éditez /etc/hosts et mettez le sur la ligne 127.0.1.1 sous la forme :

127.0.1.1     littlebrick.i.senis.org littlebrick

Dans les 2 cas, il faut bien sûr remplacer "littlebrick" et "littlebrick.i.senis.org" par le nom de votre système.

Une fois fait, soit il faudra attendre le redémarrage suivant, soit il faut lancer

hostname -b littlebrick

Ajouter un utilisateur

adduser nom_de_login

remplir les champs pertinents (perso, juste le "Full name") puis configurer le mot de passe

passwd nom_de_login

enfin, si nécessaire, ajouter l'utilisateur au groupe des "sudoers" si cet utilisateur peut administrer la machine (passer en "root").

adduser nom_de_login sudo

Compléter le système

ajouter "contrib non-free" dans /etc.apt/sources.list au bout des lignes :

deb http://archive.raspbian.org/raspbian/ wheezy main contrib non-free
deb-src http://archive.raspbian.org/raspbian/ wheezy main contrib non-free

Attention, ne pas décommenter les lignes concernant la distrib Debian de base, car même si la distrib Raspbian est basée sur Debian, les paramètres de compilation spécifiques retenus pour le Raspberry rendent les binaires incompatibles (en particulier la façon de gérer les "float" qui est "soft" sur Debian et "hard" sur Raspbian)

relancer

apt-get update

et exécuter

aptitude

pour installer les paquets supplémentaires désirés.

jeudi 21 juin 2012

Mise en place de la distrib pour le Raspberry Pi

Une fois le Raspberry Pi branché au sortir de sa boite vous êtes en présence d'une très jolie brique. Et oui sans un OS, le R-Pi ne peut strictement rien faire...

Dans mon cas, j'ai choisi d'y installer une Raspbian, distribution encore en Beta qui est une version optimisée pour le R-Pi de Debian.

Comme il n'existe pas de Raspbian officielle, il faut installer une version image "préparée" par un utilisateur. Dans mon cas, j'ai choisi une Pisces.

L'installation :

D'abord, il faut récupérer l'archive au format ZIP sur la page ci-dessus puis la décompacter. On obtient alors un fichier .img que nous allons écrire sur une carte SD de taille compatible. Ca tombe bien, j'ai acheté une SD de 4Go :). Prenez votre temps c'est un chouilla long (enfin rien de comparable à une recompilation de noyau :) )

Une fois l'image disponible, on insère la carte SD et il faut repérer son nom de device (son entrée sous /dev/ ). Dans mon cas, c'était /dev/mmcblk0 (si il y a des partitions, elles s'appellent mmcblk0p1 par exemple, ce ne sont pas elles qu'il faut utiliser). Si le système est réglé pour monter automatiquement les cartes insérées, il faut "l'éjecter" depuis le système tout en la laissant dans l'ordi pour qu'elle reste accessible à bas niveau exclusivement.

On écrit ensuite l'image sur la carte via le classique dd sous mon linux (pour les autres systèmes, à vous de voir... :) ).

dd bs=1M if=/chemin/vers/l/image.img of=/dev/mmcblk0

Bien entendu, il faut adapter les chemins de fichiers.

La procédure d'écriture est, elle-aussi, très longue ; il y a 4Go à transférer n'oubliez pas !

Une fois le dd terminé, un petit sync qui ne coûte rien pour être sûr qu'il n'y ait pas des octets qui se soient perdus en route et on peut éjecter la carte SD (il n'y a pas à la démonter, elle n'était pas montée je rappelle).

Le lancement du R-Pi

Maintenant que la carte est prête, on l'insère dans le R-Pi et on met le jus ! Le démarrage prend une 30aine de secondes.

Perso, je n'ai pas d'écran compatible (HDMI ou Composite) (et n'ai pas l'intention d'investir) donc après avoir sondé le réseau à la recherche de l'adresse IP de la boiboite, je lance plutôt un client SSH. L'utilisateur par défaut est raspbian avec comme mot de passe... raspbian.

Et c'est ainsi que littlebrick (le nom que je lui ai ensuite donné) est venu à la vie.

La prochaine fois, nous verrons les modifs à faire tout de suite à la première connexion.

mercredi 20 juin 2012

Raspberry Pi + LEGO = Amour :)

Pour un Raspberry, le boitier idéal ne peut être QUE en LEGO alors je commence à faire des tests avec les pièces que j'ai :

Avec les LED à l'air :

Avec l'arceau au dessus des USB et RJ45 :

Arrivée du Raspberry Pi

Et voilà, comme le temps file ! Ca fait bientôt 3 mois que je n'avais rien écrit ici bas.

Cependant aujourd'hui est un grand jour. J'ai reçu mon Raspberry Pi, le petit ordinateur pas cher pour bidouiller.

Alors certes pour l'instant je ne l'ai pas encore eu le temps de le brancher mais voici le premier contact en photos.

A titre d'information et pour illustrer le succès du Raspberry, il faut savoir que j'ai fait mon inscription sur le site de précommande de RS Components le 9 mars. J'ai eu accès au site de commande ferme le 22 mai, ai passé commande le lendemain pour une livraison annoncée sous 3 semaines. Au final je l'ai donc reçu aujourd'hui 20 juin.

Or donc ce matin vers 10 heures, la camionnette de DHL m'a amené le paquet signé du logo RS si typique

J'avais commandé le Raspberry Pi modèle B (le seul disponible et franchement, je ne sais pas si le modèle A a un quelconque avenir...) mais aussi une carte SD de 4Go et une alimentation micro-USB (les chats par ici ayant un appétit particulier pour les petits câbles de ce genre, il ne m'en reste pas beaucoup de fonctionnelles)

Le Raspberry arrive bien emballé dans un petit carton moussu, fermé par des autocollants de "sécurité". 2 feuilles de papier glacé accompagnent, n'en attendez pas grand chose, l'une est le certificat de conformité, l'autre de "démarrage rapide" (en gros, allez sur pour récupérer la distrib que vous voulez).

Une fois déballée, la carte en elle-même ressemble à ce à quoi je m'attendais. Ce qui marque surtout c'est la taille, elle n'est vraiment pas grosse...

Pour vous donner une bonne impression de celle-ci, j'y ai branché l'adaptateur secteur que j'ai acheté avec

puis je l'ai mise à côté de sa petite soeur (une carte Arduino Uno/Ethernet), de la carte SD et d'un breadboard.

Voilà pour la mise à nu, maintenant YAPUKA !